L’autre solution, c’est d’utiliser des voies souterraines existantes ou d’en créer des nouvelles.

 

Du fait de la faible largeur des véhicules et des voies, l’infrastructure souterraine peut être de dimensions réduites, pour un cout beaucoup plus faible et une mise en œuvre plus rapide, en tranchées couvertes ou en tunnels de dimensions réduites

 

Il est même possible dans un tunnel de diamètre de métro, de réaliser 4 voies à 2 sens de circulation en un seul tube comme dans le DUPLEX A86 à l’ouest de Paris. Ce qui permet :Tunnel Belway
• d’augmenter de façon très importante les capacités en nombre de véhicules par heure, jusqu’à 12 000 véhicules par heure (soit plus de 6 voies d’autoroute! par sens de circulation) et potentiellement jusqu’à la capacité d’un RER de     60 000 pers/h par sens.
• Et de disposer d’une deuxième voie rapide, qui va permettre par exemple de traverser une grande agglomération en quelques minutes : 10 minutes ou moins au lieu d’une heure pour traverser une agglomération de 20 km de diamètre, et sans aucun impact sur la ville.

 

Dans la mesure du possible, les stations sont réalisées en surface pour éviter tout escalier, escalier mécanique ou ascenseur. Ce sont les véhicules qui montent par les voies de desserte pour prendre et déposer les passagers.
Si l’inconvénient majeur des voies souterraines reste le cout des infrastructures, elles peuvent apporter beaucoup en particulier dans les villes anciennes ou dans les zones très urbanisées en préservant les surfaces au sol, et en réduisant les impacts.